À l'origine, l'orchestre classique tunisien ne comptait que deux instruments mélodiques — le oud (cordes pincées) et le rbāb (cordes frottées). S'y sont ajoutés plus tard le nây (flûte de roseau), le qânûn (cithare), puis le violon, le violoncelle et la contrebasse.
La batterie — la percussion — repose sur le ṭār (tambour sur cadre à cymbalettes) et les naġġārāt (paire de timbales), auxquels s'ajoute souvent la darbūka.
Source : Manoubi Snoussi, « Initiation à la musique tunisienne, vol. 1 : Musique classique » (CMAM Ennejma Ezzahra).

Cours de oud, de chant et de percussions, du débutant au confirmé.
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